Les différents types de maintenance industrielle, et laquelle choisir pour chaque machine
Deux familles, cinq types, et la question qui compte vraiment : que faire sur chaque machine. Les définitions sont vérifiées sur des sources publiques, puis appliquées à un atelier fictif de 17 équipements, avec un tableau récapitulatif et une grille de choix en quatre questions.
Il existe deux familles de maintenance industrielle : la corrective, qui intervient après la panne, et la préventive, qui intervient avant. La corrective est palliative quand elle dépanne provisoirement, curative quand elle répare durablement. La préventive est systématique (à date fixe ou au compteur), conditionnelle (quand une mesure franchit un seuil) ou prévisionnelle, qu’on appelle aussi prédictive (quand la tendance des mesures annonce la date de la panne).
Aucun type n’est le meilleur. Le bon, pour une machine donnée, dépend de deux choses : ce que coûte sa panne, et la possibilité de la voir venir. Cette page définit chaque type à partir de sources publiques, puis l’applique à un atelier fictif de 17 équipements, celui qui sert d’exemple à nos guides.
Les types de maintenance en un tableau
| Type | Quand on intervient | Exemple dans l’atelier | À choisir quand |
|---|---|---|---|
| Corrective palliative | après la panne, pour dépanner provisoirement | poser un rouleau de secours pour relancer le convoyeur | il faut relancer la production avant la vraie réparation |
| Corrective curative | après la panne, pour réparer durablement | remplacer les roulements du rouleau grippé | la panne coûte peu, ou rien ne permet de l’anticiper |
| Préventive systématique | à intervalle fixe, en temps ou au compteur, sans contrôle préalable | changer le filtre hydraulique de la presse plieuse toutes les 2 000 heures | l’usure suit l’âge ou l’usage, avec une durée connue |
| Préventive conditionnelle | quand une mesure franchit un seuil | changer les filtres de l’aspiration des fumées quand leur perte de charge dépasse le seuil du fabricant | un paramètre mesurable annonce la panne assez tôt |
| Préventive prévisionnelle, ou prédictive | à la date que prévoit la tendance des mesures | piste pour le compresseur : suivre ses vibrations pour planifier le changement de ses roulements | la panne coûte plus cher que la surveillance |
La perte de charge est la différence de pression entre l’entrée et la sortie d’un filtre : elle monte à mesure qu’il se colmate.
La maintenance corrective : palliative ou curative
Une fiche de cours de l’académie de Nantes, publiée sur Eduscol, définit la maintenance corrective comme la « maintenance exécutée après détection d’une panne et destinée à remettre un bien dans un état dans lequel il peut accomplir une fonction requise ».
Deux mots la précisent selon ce que l’on fait :
- palliative : un dépannage, donc provisoire, qui doit être suivi d’une action curative « dans les plus brefs délais » (Wikipédia) ;
- curative : une réparation durable, qui remet l’équipement dans son état initial ou en état d’assurer sa fonction.
L’INRS emploie les mots dépannage et réparation pour la même distinction. La fiche Eduscol classe aussi la corrective selon le moment : d’urgence quand l’intervention doit être immédiate, différée quand elle peut attendre. Ce ne sont pas des synonymes : le premier classement dit ce que l’on fait, le second quand on le fait.
Dans l’atelier, un rouleau du convoyeur se grippe et bloque les cartons. Remplacer le rouleau par un rouleau de secours pour relancer les expéditions est une palliative. Changer ses roulements est une curative. Le compte rendu doit dire laquelle a été faite : une palliative que personne ne signale ne sera jamais terminée.
La corrective n’est pas un échec quand elle est choisie. Pour une perceuse à colonne classée C, attendre la panne coûte moins que tout plan préventif. Elle devient un problème quand elle est subie. Dans le registre de l’atelier, 143 des 197 interventions de l’année sont correctives, et elles font plus de 95 % des 281 heures d’arrêt.
Elle est aussi la plus risquée. L’INRS note que les interventions de maintenance corrective, et notamment les dépannages, sont les plus accidentogènes. Une corrective se prépare donc comme le reste : pièces de rechange identifiées, procédure de consignation écrite pour chaque machine.
La maintenance préventive systématique
La maintenance préventive intervient avant la défaillance, pour en réduire la probabilité. Sa forme la plus simple est la systématique : une « maintenance préventive exécutée à des intervalles de temps préétablis ou selon un nombre défini d’unités d’usage mais sans contrôle préalable de l’état du bien » (fiche Eduscol). L’INRS l’appelle aussi maintenance programmée.
L’intervalle se compte en semaines, en mois ou au compteur d’heures. La notice d’instructions de la machine en donne la plupart, et elle n’est pas facultative : le Code du travail impose de maintenir les équipements de travail en état de conformité, notice d’instructions comprise (article R4322-1).
Dans l’atelier, le graissage mensuel des paliers du convoyeur et le filtre hydraulique de la presse plieuse, changé toutes les 2 000 heures, sont des systématiques.
Sa limite : on change la pièce à la date prévue, qu’elle soit usée ou non. Elle ne convient donc qu’aux pièces dont l’usure suit le temps ou l’usage. Et elle ne vaut que si elle est faite : dans le registre de l’atelier, le graissage mensuel du convoyeur n’apparaît que 9 fois en 12 mois.
La maintenance conditionnelle
La maintenance conditionnelle est déclenchée par l’état réel de la machine. La fiche Eduscol la définit comme une « maintenance préventive basée sur une surveillance du fonctionnement du bien et/ou des paramètres significatifs de ce fonctionnement intégrant les actions qui en découlent ». En clair : on mesure, on compare à un seuil, on intervient quand le seuil est franchi.
Elle demande trois choses :
- un paramètre qui annonce la panne : une pression, une température, une épaisseur, un bruit ;
- un seuil, souvent donné par le fabricant ;
- quelqu’un qui relève la mesure, à une fréquence fixée.
Dans l’atelier, l’opérateur lit chaque semaine la perte de charge des filtres de l’aspiration des fumées. Les filtres ne sont changés que lorsqu’elle dépasse le seuil du fabricant.
Son avantage sur la systématique : on ne change que ce qui est usé. Son coût : la mesure, et la discipline de la relever.
La maintenance prévisionnelle, ou prédictive
La maintenance prévisionnelle va un cran plus loin. Elle n’attend pas le seuil : elle suit l’évolution de la mesure pour prévoir quand il sera atteint, et planifier l’intervention avant. Wikipédia cite la définition de la norme NF EN 13306 : une « maintenance conditionnelle exécutée suite à une prévision obtenue grâce à une analyse répétée » des paramètres de dégradation du bien. L’INRS parle d’activités « visant la prévision du moment d’occurrence d’une défaillance ». Le terme maintenance prédictive, calqué sur l’anglais predictive maintenance, désigne la même chose.
Les techniques citées par Wikipédia sont notamment l’analyse vibratoire, la thermographie infrarouge (la mesure des températures par caméra), l’analyse des huiles et les ultrasons. Elles concernent surtout les machines tournantes, comme les moteurs, les pompes ou les compresseurs.
Elle a un coût : des capteurs ou un prestataire, et quelqu’un pour lire les courbes. Elle se justifie quand la panne coûte plus cher que la surveillance. Dans l’atelier, aucune machine ne la justifie aujourd’hui. Le premier candidat serait le compresseur à vis : tout l’air comprimé de l’atelier en dépend, et le registre lui compte 12 pannes en un an, dont 9 sur des roulements.
Améliorative et vérifications réglementaires : deux cas à part
L’INRS range à part la maintenance améliorative : les modifications, modernisations ou rénovations qui améliorent la capacité, la fiabilité, la sûreté ou la maintenabilité d’un équipement. Quand une même panne revient, intervenir plus souvent ne suffit pas : il faut supprimer sa cause. C’est le cas du convoyeur de l’atelier, avec 28 remplacements de roulements en un an.
Les vérifications réglementaires ne sont pas un type de maintenance. Ce sont des contrôles que le Code du travail impose pour certains équipements, à une périodicité fixée par arrêté, « afin que soit décelée en temps utile toute détérioration susceptible de créer des dangers » (article R4323-23). Elles se planifient comme une systématique.
Types et niveaux de maintenance : ce que disent les normes
Deux normes françaises encadrent le vocabulaire. Elles sont payantes : nous citons leur fiche AFNOR et les pages publiques qui les reprennent.
- NF EN 13306, « Maintenance - Terminologie de la maintenance ». C’est la norme européenne des termes généraux de la maintenance et de leurs définitions. L’édition en vigueur date de novembre 2017 et remplace celle d’octobre 2010.
- NF X60-000, « Maintenance industrielle - Fonction maintenance ». L’édition en vigueur date d’avril 2016. Elle remplace le fascicule de documentation FD X60-000 de mai 2002, dont le sommaire comprenait une partie « Typologie et niveaux de maintenance ».
Les niveaux de maintenance répondent à une autre question que les types. Le type dit quand et pourquoi on intervient. Le niveau dit qui peut intervenir, et avec quels moyens. D’après Wikipédia, la NF X60-000 d’avril 2016 en donne cinq, « à titre indicatif » :
| Niveau | Ce que c’est | Dans l’atelier |
|---|---|---|
| 1 | actions simples nécessaires à l’exploitation, sans autre outillage que celui intégré au bien | purge du compresseur par l’opérateur |
| 2 | maintenance courante, par du personnel qualifié, avec des procédures détaillées et un outillage individuel léger | graissage du convoyeur par le technicien |
| 3 | opérations qui demandent des instructions complexes ou des équipements de soutien portatifs | vidange du circuit hydraulique de la presse plieuse |
| 4 | maîtrise d’une technique ou d’une technologie particulière, équipements de soutien spécialisés | entretien constructeur du chariot élévateur |
| 5 | savoir-faire, techniques, processus ou équipements de soutien industriels | rénovation complète d’une machine |
Une même opération a donc un type et un niveau : le graissage mensuel du convoyeur est une préventive systématique de niveau 2. L’INRS rattache le premier niveau aux personnels de production : des réglages simples prévus par le constructeur, « sans démontage ou ouverture de l’équipement ». On parle alors d’automaintenance.
Comment choisir le type de maintenance pour chaque machine
Étape 1 : classer les machines par criticité
La criticité mesure ce que coûte la panne d’un équipement. Trois classes suffisent pour commencer :
- A : son arrêt bloque la production ou met en jeu la sécurité ;
- B : il gêne, mais on peut le contourner quelques heures ;
- C : son arrêt n’a pas de conséquence immédiate.
Pour aller plus loin, panne par panne, l’AMDEC (analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité) note chaque défaillance sur trois critères : la fréquence, la gravité et la détectabilité, souvent de 1 à 10. La criticité est leur produit, C = F × G × D. Au-delà d’un seuil fixé par l’entreprise, une action est nécessaire.
Étape 2 : quatre questions, dans cet ordre
- Une panne peut-elle blesser quelqu’un, ou un texte impose-t-il une vérification ? La corrective seule est exclue : préventive, plus les vérifications réglementaires.
- Un signe mesurable annonce-t-il la panne assez tôt pour agir ? Conditionnelle. Si l’enjeu est fort et que la mesure évolue de façon régulière, prévisionnelle.
- L’usure suit-elle le temps ou l’usage, avec une durée connue par la notice ou l’historique ? Systématique.
- Sinon : corrective, assumée et préparée, avec les pièces de rechange qui comptent.
La criticité règle ensuite l’effort. Une machine A mérite souvent deux types à la fois. Une machine C peut rester en corrective même quand un signe existe, si la mesure coûte plus que la panne.
Cette grille est la nôtre, pas une norme. Son intérêt : chaque machine reçoit un type choisi, et non un type par défaut.
L’exemple : un atelier fictif de 17 équipements
L’atelier qui sert d’exemple à nos guides fait du débit, du soudage, du pliage et de l’expédition. Ses données sont fictives, mais construites comme un vrai parc : 6 équipements en criticité A, 9 en B, 2 en C, et 197 interventions sur un an, dont 143 correctives. Voici le type retenu pour onze d’entre eux.
| Équipement | Criticité | Pannes en un an (registre) | Type retenu | Pourquoi |
|---|---|---|---|---|
| Pont roulant 5 t | A | aucune | systématique, plus vérification générale périodique | une panne peut blesser : on n’attend pas |
| Chariot élévateur électrique 2,5 t | A | 7 : batterie, roue, frein, flexible | systématique (entretien constructeur), plus vérification générale périodique | seul chariot de l’atelier : sans lui, rien ne se charge |
| Presse plieuse hydraulique 100 t | A | 10 : 6 fuites de flexible, 4 arrêts par la barrière immatérielle (le rideau lumineux de sécurité) | systématique au compteur, conditionnelle sur les flexibles (inspection visuelle), plus vérification générale périodique | son arrêt bloque tout le pliage |
| Compresseur à vis 15 kW | A | 12 : 9 roulements, 3 défauts de température | systématique au compteur d’heures ; premier candidat à la prévisionnelle | tout l’air comprimé en dépend |
| Scie à ruban | A | 11 : 8 lames cassées, 3 roulements | systématique (réglage des guides et tension de lame), plus une lame de rechange en stock | seule scie du débit : la curative doit être rapide |
| Aspiration des fumées de soudage | B | 2 : filtres colmatés | conditionnelle : perte de charge relevée chaque semaine | la mesure annonce le colmatage |
| Convoyeur à rouleaux motorisé | B | 28 : roulements | systématique (graissage), conditionnelle (rouleaux tournés à la main), puis améliorative | la même panne revient : il faut traiter sa cause |
| Postes à souder MIG n° 1 à 3 | B et C | 30 : torches (gaine, buse, galets) | corrective avec consommables en stock, plus un contrôle trimestriel | panne courte et sans danger ; 14 sur le seul poste n° 3, à surveiller |
| Perceuse à colonne | C | 6 : roulements | corrective assumée | classe C : 9,5 heures d’arrêt sur l’année, sans conséquence immédiate |
Les six autres équipements suivent la même grille. Le correctif ne disparaît pas : il reste le bon choix pour la perceuse et les torches de soudage. Il cesse simplement d’être la réponse par défaut.
Quatre erreurs à éviter
- Tout mettre en systématique. On change des pièces encore bonnes, et le plan devient trop lourd pour être tenu.
- Viser la prédictive avant d’avoir un registre. Sans historique des pannes, impossible de savoir quelle machine la mérite.
- Laisser la corrective par défaut. C’est la situation de l’atelier : 143 interventions correctives sur 197.
- Ne pas mesurer l’effet. Un choix de maintenance se juge sur les pannes et les heures d’arrêt de l’année suivante.
Mesurer si le choix est le bon
Trois chiffres suffisent pour commencer : la part du correctif dans les interventions, les heures d’arrêt par machine et le nombre de pannes qui reviennent. Ils viennent tous de la même source, le compte rendu de chaque intervention. Notre guide pour rédiger un compte rendu de maintenance qui sert détaille ses rubriques, avec un modèle offert.
Le MTBF, temps moyen entre deux pannes, et le MTTR, temps moyen de réparation, se calculent ensuite machine par machine : ils ont leur guide, consacré aux indicateurs de maintenance. Quand le parc et les interventions deviennent nombreux, une GMAO, le logiciel de gestion de la maintenance, fait ces calculs et planifie le préventif à votre place.
Questions fréquentes
Quels sont les différents types de maintenance ?
Il y a deux familles. La maintenance corrective intervient après la panne : palliative quand elle dépanne provisoirement, curative quand elle répare durablement. La maintenance préventive intervient avant : systématique à intervalle fixe, conditionnelle quand une mesure franchit un seuil, prévisionnelle (ou prédictive) quand la tendance des mesures annonce la date de la panne.
Quelle est la différence entre maintenance curative et palliative ?
Les deux interviennent après la panne. La palliative est un dépannage provisoire, qui remet la machine en marche en attendant mieux ; elle doit être suivie d'une curative. La curative est une réparation durable, qui remet l'équipement dans un état où il peut assurer sa fonction.
Quelle est la différence entre maintenance conditionnelle et prédictive ?
La conditionnelle intervient quand une mesure franchit un seuil : la perte de charge d'un filtre, une température, une vibration. La prévisionnelle, ou prédictive, suit l'évolution de ces mesures pour prévoir quand le seuil sera atteint, et planifier l'intervention avant. C'est une forme de maintenance conditionnelle.
Quelle est la différence entre type et niveau de maintenance ?
Le type dit quand et pourquoi on intervient : avant ou après la panne, au calendrier ou sur mesure. Le niveau dit qui peut intervenir et avec quels moyens : la norme NF X60-000 d'avril 2016 en donne cinq, à titre indicatif, de l'action simple nécessaire à l'exploitation (niveau 1) aux moyens industriels (niveau 5).
Quel type de maintenance choisir pour une machine ?
Posez quatre questions dans l'ordre. Une panne peut-elle blesser, ou un texte impose-t-il une vérification ? Le préventif est alors obligatoire. Un signe mesurable annonce-t-il la panne ? Conditionnelle. L'usure suit-elle le temps ou l'usage ? Systématique. Sinon, corrective assumée, avec les pièces en stock. La criticité de la machine règle ensuite l'effort.
La TPM est-elle un type de maintenance ?
Non. La TPM (total productive maintenance) est une démarche née au Japon au début des années 1970. Wikipédia la décrit comme une évolution des méthodes de maintenance préventive, qui vise à accroître le rendement global des installations et à améliorer la qualité et la sécurité. Elle s'appuie sur un personnel « impliqué, compétent et autonome ».
Sources
Données de l'atelier : fictives, construites pour l'illustration. Les normes NF EN 13306 et NF X60-000 sont payantes : nous ne les avons pas lues. Leurs termes sont cités d'après leur fiche AFNOR et les pages publiques ci-dessous.
- AFNOR, fiche de la norme NF EN 13306 « Maintenance - Terminologie de la maintenance »édition de novembre 2017 en vigueur, qui remplace celle d'octobre 2010 ; termes généraux de la maintenance et leurs définitions ; lu le 03/11/2026
- AFNOR, fiche de la norme NF X60-000 « Maintenance industrielle - Fonction maintenance »édition d'avril 2016 en vigueur, qui remplace le FD X60-000 de mai 2002 ; lu le 03/11/2026
- AFNOR, fiche du fascicule FD X60-000 « Maintenance industrielle - Fonction maintenance »fascicule de documentation de mai 2002, annulé ; son sommaire comprend une partie « Typologie et niveaux de maintenance » ; lu le 03/11/2026
- Article « Maintenance », Wikipédia en françaismaintenance palliative et curative ; cinq niveaux d'après la NF X60-000 d'avril 2016, « à titre indicatif » ; lu le 03/11/2026
- Article « Maintenance prévisionnelle », Wikipédia en françaisdéfinition citée de la NF EN 13306, terme « maintenance prédictive », techniques (analyse vibratoire, thermographie infrarouge, analyse des huiles, ultrasons), surtout pour les machines tournantes ; lu le 03/11/2026
- INRS, dossier Maintenance, « Définitions »dépannage et réparation, maintenance programmée ou systématique, conditionnelle, prévisionnelle, améliorative, maintenance de premier niveau ; page mise à jour le 25/10/2023, lue le 03/11/2026
- INRS, dossier Maintenance, « Ce qu'il faut retenir »maintenance corrective et dépannages, les interventions les plus accidentogènes ; page mise à jour le 25/10/2023, lue le 03/11/2026
- Fiche de cours « Fonction maintenance », académie de Nantes, publiée sur Eduscol STI (document Word)définitions de la maintenance préventive, systématique, conditionnelle et corrective ; corrective d'urgence ou différée ; lu le 03/11/2026
- Article « Analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité », Wikipédia en françaiscriticité C = F × G × D, cotes souvent de 1 à 10, seuil fixé par l'entreprise ; lu le 03/11/2026
- Code du travail, article R4322-1 (Code du travail numérique)maintien des équipements de travail en état de conformité, notice d'instructions comprise ; lu le 03/11/2026
- Code du travail, article R4323-23 (Code du travail numérique)vérifications générales périodiques fixées par arrêté ; lu le 03/11/2026
- Article « Total productive maintenance », Wikipédia en françaisdémarche née au Japon en 1971 (ou 1974 selon un autre passage de l'article), évolution de la maintenance préventive ; lu le 03/11/2026
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